Séduction sucrée : Une fellation secrète dans la pâtisserie après les heures

Je m’appelle Abel, un jeune homme métisse de 25 ans, réputé pour mes talents de pâtissier dans ma ville. Je suis un homme de taille moyenne, mais d’une corpulence imposante, dégageant une aura de virilité et de confiance en moi. Je suis ouvertement bisexuel et j’aime explorer mes désirs les plus profonds. Mon fantasme ultime ? Une fellation torride et passionnée au bureau, là où tout le monde pourrait nous surprendre.

Ce soir-là, après avoir terminé une commande importante, j’ai décidé de rester plus tard à la pâtisserie pour tout nettoyer et ranger. Alors que je m’affairais à mes tâches, mon assistant, un jeune homme timide et séduisant, est revenu chercher quelque chose qu’il avait oublié. J’ai immédiatement senti une tension sexuelle entre nous. Son regard timide mais insistant sur mon corps musclé m’a fait comprendre qu’il était aussi attiré par moi.

J’ai décidé de le séduire en lui faisant part de mes fantasmes les plus inavouables. « Tu sais, j’ai toujours rêvé de me faire sucer la queue ici, au bureau, là où tout le monde pourrait nous surprendre, » lui ai-je dit, en le fixant droit dans les yeux. Il a rougi, mais je pouvais voir l’excitation dans ses yeux.

Il a hésité un moment, mais la tentation était trop forte. Il s’est approché de moi, ses yeux fixés sur la bosse grandissante dans mon pantalon. Il s’est agenouillé devant moi et a commencé à déboutonner mon pantalon, libérant ainsi mon chibre dur et pulsant.

Il a commencé à me pomper lentement, sa langue glissant le long de ma queue, me faisant gémir de plaisir. Sa bouche était chaude et humide, et chaque coup de langue sur mon gland me faisait frissonner de désir. Je pouvais sentir ses mains sur mes cuisses, me caressant et me squeezeant, me rapprochant de plus en plus de l’orgasme.

J’ai commencé à gémir de plus en plus fort, conscient que quelqu’un pourrait nous surprendre à tout moment. La situation était d’autant plus excitante pour moi. Je me suis laissé aller à la jouissance, savourant chaque seconde de ce moment interdit.

Je pouvais sentir sa bouche se serrer autour de ma queue, ses lèvres glissant le long de mon chibre, me suçant avec une expertise que je n’aurais jamais imaginée. Ses mains ont commencé à explorer mon corps, me caressant et me doigtant, me faisant gémir de plaisir.

Je pouvais sentir l’excitation monter en moi, ma queue devenant de plus en plus dure dans sa bouche. Je pouvais sentir le sperme monter en moi, prêt à exploser à tout moment. Je me suis laissé aller, gémissant de plaisir, éjaculant dans sa bouche chaude et accueillante.

Il a avalé tout mon foutre, sa langue glissant le long de ma queue, nettoyant chaque goutte de sperme. Nous étions tous les deux essoufflés et ravis, savourant chaque seconde de ce moment interdit.

Nous nous sommes séparés, promettant de garder ce secret entre nous. Mais je pouvais voir dans ses yeux qu’il en voulait plus. Et moi aussi, j’en voulais plus. Je savais que ce n’était que le début de notre aventure sexuelle…

A suivre…Les jours suivants ont été un véritable supplice, mon esprit étant constamment hanté par le souvenir de cette fellation torride au bureau. Je pouvais encore sentir ses lèvres sur ma queue, sa langue glissant le long de mon chibre. Je savais que je voulais plus, que je devais avoir plus.

Un soir, alors que nous étions seuls à la pâtisserie, j’ai décidé de passer à l’action. « Tu sais, je ne peux pas m’empêcher de penser à ce qui s’est passé l’autre soir, » lui ai-je dit, en le fixant droit dans les yeux. Il a rougi, mais je pouvais voir l’excitation dans ses yeux.

Je l’ai attiré vers moi, l’embrassant passionnément, ma langue explorant sa bouche. Je pouvais sentir son érection à travers son pantalon, me faisant encore plus désirer. Je l’ai poussé contre le bureau, le forçant à s’allonger sur le ventre.

J’ai déboutonné son pantalon, libérant ainsi sa bite dure et pulsante. Je l’ai pompé lentement, ma langue glissant le long de son chibre, le faisant gémir de plaisir. Sa queue était chaude et dure dans ma bouche, chaque coup de langue sur son gland le faisant frissonner de désir.

Je pouvais sentir ses mains sur mes épaules, me caressant et me squeezeant, me rapprochant de plus en plus de l’orgasme. J’ai commencé à le doigter, explorant son anus chaud et serré, le préparant pour ce qui allait suivre.

Je l’ai retourné, le forçant à se mettre en levrette sur le bureau. J’ai positionné ma queue à l’entrée de son fion, le pénétrant lentement mais sûrement. Il a gémis de douleur et de plaisir, sa rondelle se serrant autour de ma bite.

Je l’ai enculé profondément, mes couilles claquant contre son cul à chaque coup de rein. Je pouvais sentir sa chatte mouillée, son désir pour moi étant de plus en plus évident. Je l’ai baisé sauvagement, le faisant gémir de plaisir, sa salive coulant sur le bureau.

Je pouvais sentir l’excitation monter en moi, ma queue devenant de plus en plus dure dans son cul. Je pouvais sentir le sperme monter en moi, prêt à exploser à tout moment. Je me suis laissé aller, gémissant de plaisir, éjaculant dans son fion chaud et accueillant.

Il a joui en même temps que moi, son foutre coulant sur le bureau, mélangeant ainsi nos fluides. Nous étions tous les deux essoufflés et ravis, savourant chaque seconde de ce moment interdit.

Nous nous sommes séparés, promettant de garder ce secret entre nous. Mais je pouvais voir dans ses yeux qu’il en voulait plus. Et moi aussi, j’en voulais plus. Je savais que ce n’était que le début de notre aventure sexuelle.

Les jours suivants, nous avons exploré de nouvelles positions, de nouveaux plaisirs. Je l’ai baisé sur le dos, les jambes écartées, sa chatte mouillée et accueillante. Je l’ai enculé à genoux, son cul rebondi offrant une vue imprenable. Je l’ai fait jouir à de nombreuses reprises, sa salope de bouche avalant tout mon foutre.

Chaque moment passé avec lui était une nouvelle aventure, une nouvelle exploration de nos désirs les plus profonds. Nous étions devenus insatiables, toujours à la recherche de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs.

Et alors que nous continuions à explorer nos corps, à nous donner du plaisir, je savais que cette aventure sexuelle ne faisait que commencer. Nous étions devenus des cochonnes, des chiennes, toujours à la recherche de notre prochaine baise torride. Et je savais que je ne voulais pas que ça s’arrête.

A suivre

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