Ruelle sombre : l’éveil d’une aide-soignante à ses fantasmes inavoués

Je m’appelle Louane, une jeune femme de 24 ans, d’origine latino, grande et fine, travaillant comme aide-soignante dans un hôpital. Récemment divorcée, j’ai découvert une sexualité libérée et j’assume pleinement mes désirs. Je suis bisexuelle et j’aime explorer différents fantasmes, notamment le voyeurisme et l’exhibitionnisme.

Après une journée de travail éreintante, j’ai décidé de me rendre dans une soirée libertine. Je me suis glissée dans une tenue provocante, un ensemble en latex noir qui mettait en valeur mes courbes généreuses. Je me suis dirigée vers le lieu de la soirée, décidant de prendre un raccourci par une ruelle sombre.

Alors que je marchais, je sentais une excitation monter en moi. L’obscurité de la ruelle, le latex qui serrait ma peau, tout cela m’excitait. Je me suis arrêtée et j’ai décidé de me donner du plaisir, ici, maintenant. Je me suis tournée vers le mur, j’ai soulevé ma jupe et j’ai commencé à caresser ma chatte déjà trempée.

Soudain, j’ai entendu des pas. Au lieu de paniquer, j’étais encore plus excitée. Je continuais de me caresser, offrant un spectacle interdit à l’inconnu. J’entendais un soupir et je réalisais que l’inconnu était un homme, attiré par mon spectacle audacieux. Il s’approchait et sans un mot, je me laissais faire. Je me retournais et découvrais un homme en uniforme, un fantasme que je n’avais jamais exploré auparavant.

« Salope, tu aimes ça, hein ? », il murmurait à mon oreille. Sa voix rauque me faisait frissonner. Il me plaquait contre le mur, sa main serrait ma gorge. Je sentais sa queue dure à travers son pantalon, pressée contre mon cul. Il me déchirait mon haut, révélant mes seins fermes. Il pinçait mes tétons, me faisant gémir de plaisir.

« Tu veux ma bite, hein ? », il grognait. Je ne pouvais que hocher la tête, incapable de parler. Il me retournait, me mettant à genoux. Il sortait sa queue, longue et épaisse. « Suce-moi, salope », il ordonnait. J’ouvrais grand la bouche, prenant sa bite entre mes lèvres. Je le pompais avec avidité, savourant le goût de sa queue.

Il me tirait les cheveux, me forçant à prendre sa bite encore plus profondément. Je sentais ses couilles claquer contre mon menton, sa bite toucher le fond de ma gorge. Je bavais sur sa queue, mes yeux larmoyaient. Il gémissait de plaisir, me traitant de chienne, de cochonne.

Soudain, il me relevait, me plaquant à nouveau contre le mur. Il me soulevait, mes jambes enroulées autour de sa taille. Il me pénétrait sauvagement, sa bite remplissant ma chatte trempée. Je gémissais de plaisir, sentant chaque centimètre de sa queue en moi. Il me baisait avec force, me faisant cogner contre le mur. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul, sa bite me remplir complètement.

« Tu aimes ça, hein ? Tu aimes ma bite en toi ? », il grognait. Je ne pouvais que gémir en réponse, mes mains agrippées à ses épaules. Il me baisait encore plus fort, sa bite me faisant hurler de plaisir. Je sentais mon orgasme monter, ma chatte se serrant autour de sa queue.

« Je vais jouir, putain ! », il criait. Il se retirait brusquement, éjaculant sur mes seins. Je sentais son sperme chaud couler sur ma peau, me mélangeant à ma sueur. Il me regardait, un sourire satisfait sur les lèvres, avant de disparaître dans l’obscurité.

Je me rhabillais, un sourire aux lèvres. J’avais vécu un moment intense, un fantasme inattendu. Je me dirigeais vers la soirée libertine, prête à explorer de nouveaux plaisirs. Mais je ne savais pas encore ce qui m’attendait. La soirée ne faisait que commencer.Je suis arrivée à la soirée libertine, mon corps encore tremblant de l’expérience intense que je venais de vivre. La musique battait son plein, les corps se frottaient les uns aux autres, les gémissements de plaisir se mêlaient aux rires et aux conversations. Je me suis dirigée vers le bar, commandant un verre de vin pour me détendre.

Je me suis retournée, observant la foule. Les hommes et les femmes, tous plus sexy les uns que les autres, exploraient leurs désirs sans retenue. Je me sentais chez moi, dans cet endroit où je pouvais être moi-même, sans jugement. Je me suis dirigée vers la piste de danse, mon corps bougeant au rythme de la musique.

Un homme s’est approché de moi, grand, musclé, avec un sourire séduisant. « Salut, je suis Alex », il m’a dit. Je lui ai souri en retour, me présentant. Nous avons dansé ensemble, nos corps se frottant l’un contre l’autre. Je sentais sa queue dure contre mon cul, m’excitant encore plus.

« Viens avec moi », il m’a murmuré à l’oreille. Je l’ai suivi, sans hésiter. Il m’a emmenée dans une pièce plus calme, avec un grand lit au centre. Il m’a poussée sur le lit, me mettant à genoux. « Suce ma queue », il m’a ordonné. J’ai ouvert grand la bouche, prenant sa queue entre mes lèvres. Je le pompais avec avidité, savourant le goût de son chibre.

Il me tirait les cheveux, me forçant à prendre sa queue encore plus profondément. Je sentais ses couilles claquer contre mon menton, sa queue toucher le fond de ma gorge. Je bavais sur sa queue, mes yeux larmoyaient. Il gémissait de plaisir, me traitant de chienne, de cochonne.

Il m’a retournée, me mettant en levrette. Il a doigté ma chatte, me faisant gémir de plaisir. « Ta chatte est tellement mouillée », il a grogné. Il a retiré ses doigts, les remplaçant par sa queue. Il m’a pénétrée sauvagement, sa queue remplissant ma chatte trempée. Je gémissais de plaisir, sentant chaque centimètre de sa queue en moi.

Il me baisait avec force, me faisant cogner contre le lit. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul, sa queue me remplir complètement. « Tu aimes ça, hein ? Tu aimes ma queue en toi ? », il a grogné. Je ne pouvais que gémir en réponse, mes mains agrippées aux draps.

Soudain, il s’est retiré, me retournant sur le dos. Il a soulevé mes jambes, les posant sur ses épaules. Il m’a pénétrée à nouveau, sa queue me faisant hurler de plaisir. Il a commencé à me doigter le cul, me préparant pour une autre pénétration.

« Tu veux que je t’encule, salope ? », il a demandé. J’ai hoché la tête, gémissant de désir. Il a retiré sa queue de ma chatte, la remplaçant par ses doigts. Il a commencé à me doigter le cul, me faisant gémir de plaisir et de douleur. Puis, il a positionné sa queue contre mon anus, poussant lentement.

La douleur était intense, mais je me suis détendue, laissant sa queue entrer dans mon cul. Il a commencé à me sodomiser, sa queue remplissant mon cul serré. Je gémissais de plaisir, sentant sa queue me remplir complètement. Il me baisait avec force, me faisant cogner contre le lit.

« Je vais jouir, putain ! », il a crié. Il s’est retiré brusquement, éjaculant sur mon ventre. Je sentais son sperme chaud couler sur ma peau, me mélangeant à ma sueur. Il s’est allongé à côté de moi, un sourire satisfait sur les lèvres.

Je me suis levée, me rhabillant. Je lui ai souri, le remerciant pour ce moment intense. Je me suis dirigée vers la porte, prête à explorer de nouveaux plaisirs. La soirée était loin d’être terminée. Je savais que je vivrais encore de nombreux moments intenses, explorant mes désirs les plus profonds. Je me sentais libre, vivante, heureuse. Je savais que j’assumais pleinement ma sexualité, et j’en étais fière

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