Fantasme en latex : rencontre torride dans une bibliothèque

Je m’appelle Isaac, j’ai 56 ans et je suis mécanicien. Je suis marié, mais j’ai toujours nourri un fantasme secret pour les tenues libertines. Ce jour-là, je me trouvais dans une bibliothèque universitaire pour réparer une machine lorsque j’ai aperçu une femme vêtue d’une tenue en latex noir, des bottes hautes et un corset qui mettaient en valeur ses courbes généreuses. Elle était en train de feuilleter un livre sur l’érotisme.

Je n’ai pas pu détourner le regard. Elle était magnifique, et sa tenue m’a immédiatement fait bander. J’ai senti mon chibre se dresser dans mon pantalon et j’ai eu envie de la baiser sur place. Mais je me suis retenu, je ne voulais pas passer pour un pervers. J’ai pris une grande inspiration et je me suis approché d’elle.

« Bonjour, madame. Je suis Isaac, le mécanicien. »

Elle a levé les yeux vers moi et m’a souri. Elle avait des lèvres pulpeuses et un regard coquin.

« Enchantée, Isaac. Je suis ici pour faire des recherches pour mon mémoire. »

J’ai remarqué qu’elle avait un accent étranger, mais je n’ai pas pu dire d’où elle venait. J’étais trop concentré sur sa tenue et sur l’envie que j’avais de la baiser.

« Votre tenue est très… originale », lui ai-je dit, en essayant de ne pas trop la dévorer des yeux.

Elle a ri et a passé sa main sur ses hanches. « Vous aimez ? C’est une tenue en latex. J’adore porter ça, ça me fait me sentir… sexy. »

J’ai avalé ma salive difficilement. J’étais tellement excité que j’avais du mal à parler. « Oui, c’est très… excitant », lui ai-je répondu.

Elle a souri et a fermé son livre. « Vous savez, Isaac, je peux vous aider à réaliser votre fantasme. »

Je l’ai regardée, surpris. « Comment ça ? »

« Je sais que vous aimez les tenues libertines. Je peux vous montrer ce que ça fait de baiser une femme qui en porte une. »

J’ai hésité un instant, mais mon chibre a pris le dessus. « D’accord », lui ai-je dit.

Elle m’a souri et s’est levée. « Suivez-moi. »

Je l’ai suivie jusqu’à une salle de lecture privée. Elle a fermé la porte derrière nous et s’est approchée de moi. Elle a passé sa main sur mon torse et a commencé à m’embrasser. J’ai senti sa langue chaude et humide dans ma bouche et j’ai commencé à bander encore plus fort.

« Vous voulez me baiser, n’est-ce pas ? », m’a-t-elle chuchoté à l’oreille.

« Oui », lui ai-je répondu, haletant.

Elle a souri et s’est retournée, me présentant son cul rebondi. « Alors, baise-moi. Prends-moi en levrette. »

Je n’ai pas pu résister plus longtemps. J’ai baissé mon pantalon et j’ai sorti ma bite dure et épaisse. J’ai pris sa taille et je l’ai pénétrée d’un coup sec. Elle a poussé un cri de plaisir et a commencé à se cambrer pour mieux sentir ma queue en elle.

Je l’ai baisée avec fougue, lui donnant des fessées et lui mordillant le cou. Elle gémissait et criait de plus en plus fort, me disant de la baiser encore plus fortJe la baisais avec une intensité croissante, mes couilles claquaient contre sa chatte trempée à chaque coup de rein. J’étais comme possédé par ce fantasme devenu réalité, ma bite dure comme du bois, enfoncée jusqu’à la garde dans cette femme en latex.

« Oh oui, baise-moi, défonce-moi la chatte ! » hurlait-elle, les mains crispées sur les accoudoirs du fauteuil.

Je lui donnais des claques sur les fesses, laissant des empreintes rouges sur sa peau lisse. Je pouvais sentir la chaleur de son corps, la mouille qui dégoulinait le long de mes couilles, et l’odeur de sexe qui emplissait la pièce.

« T’aimes ça, salope ? T’aimes te faire baiser par un inconnu ? » lui dis-je, la voix rauque.

« Oui, j’adore ça ! Encore, encore ! » cria-t-elle, se cambrant davantage pour mieux recevoir mes coups de queue.

Je me retirais alors de sa chatte dégoulinante et lui ordonnais de se mettre à genoux. Elle obéit sans hésiter, se tournant vers moi avec un regard plein de désir. Elle prit ma bite dans sa main et commença à me sucer avec avidité, sa langue tournoyant autour de mon gland.

« Oh putain, tu suces comme une reine, chienne ! » m’exclamais-je, les mains sur sa tête, guidant ses mouvements.

Elle me pompait avec une telle habileté que j’avais du mal à me retenir. Je sentais mes couilles se contracter, le plaisir monter en moi comme une vague. Mais je ne voulais pas jouir tout de suite, je voulais profiter encore un peu de cette cochonne en chaleur.

Je la repoussais doucement et lui ordonnais de se mettre sur le dos, les jambes écartées. Je m’agenouillais entre ses cuisses et commençais à lui lécher la chatte, mes doigts s’enfonçant dans sa mouille. Elle gémissait de plaisir, se tordant sous mes coups de langue.

« Oh oui, lèche-moi, bouffe-moi la chatte ! » suppliait-elle.

Je continuais à la doigter et à la lécher, sentant son clitoris durcir sous ma langue. Elle jouit alors dans un râle, son corps secoué de spasmes. Mais je ne lui laissais pas le temps de reprendre son souffle, je me relevais et enfonçais ma bite dans sa chatte encore palpitante.

« Oh putain, oui, baise-moi ! » cria-t-elle, les yeux révulsés.

Je la baisais avec une énergie renouvelée, mes coups de rein de plus en plus puissants. Je sentais la sueur perler sur mon front, ma respiration s’accélérer. Je ne pouvais plus me retenir, j’étais au bord de l’orgasme.

« Je vais jouir, salope ! » lui dis-je, les dents serrées.

« Oui, jouis en moi, je veux sentir ton foutre chaud dans ma chatte ! » me supplia-t-elle.

Je me retirais alors de sa chatte et lui ordonnais de se mettre à quatre pattes. Je me positionnais derrière elle et enfonçais ma bite dans son cul serré. Elle poussa un cri de surprise, mais ne résista pas. Je commençais à l’enculer avec vigueur, sentant son anus se contracter autour de ma queue.

« Oh putain, oui, enculée-moi, défonce-moi le cul ! » cria-t-elle, les doigts crispés sur les draps.

Je sentais mes couilles se contracter, le plaisir monter en moi comme une vague. Je ne pouvais plus me retenir, je jouis alors dans son cul, mon sperme chaud se répandant dans ses entrailles.

« Oh putain, oui, je jouis ! » m’exclamais-je, la tête renversée en arrière.

Je me retirais alors de son cul et m’effondrais sur le lit, épuisé. Elle se retourna et se blottit contre moi, sa tête sur mon épaule.

« Merci, Isaac. Tu as réalisé mon fantasme », me dit-elle dans un souffle.

« Merci à toi, chaude

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *